Le blog de Néholys

jeûne
Suite à notre photo de lundi, il nous est paru logique de vous parler un peu du jeûne. Pour ceux qui ne l’auraient pas vu sur les réseaux sociaux : cette semaine nous sommes une poignée de l’équipe Néholys/Weview à s’y essayer.
On vous fera un retour d’expérience en fin de semaine !

Pourquoi faire un jeûne ?

Même en observant une bonne hygiène alimentaire, nous produisons des toxines. Notre corps se rénove en permanence : ainsi l’activité intensive de nos milliards de cellules génère obligatoirement des toxines.
Les organes et les tissus sont de plus en plus saturés de déchets et les émonctoires (foie, intestin, vésicule biliaire, reins, peau et poumons) ne peuvent plus réaliser correctement leur travail d’élimination. Le corps est dépassé dans sa capacité de rétablir l’équilibre (homéostasie). Par conséquent, l’organisme s’encrasse de façon générale et se surcharge en toxines entraînant fatigue chronique, perte de vitalité, défenses immunitaires affaiblies…
Le jeûne, en s’abstenant d’ingérer toute nourriture solide, permet l’absence de digestion. En économisant la fonction d’assimilation digestive, qui est coûteuse en énergie, toutes les forces vitales de l’organisme sont détournées vers la fonction d’élimination et de régénération. À travers cette période de nettoyage organique, il lui est donné l’occasion de déposer bien des « bagages » inutiles.
Il existe différents types de jeûnes, mais nous allons seulement vous parler de trois d’entre eux.

Quels types de jeûnes ?

Peu importe le type que l’on choisi, il est important de savoir que ça se prépare ! On n’entre pas en jeûne du jour au lendemain. Pour l’hydrique et le sec il faut idéalement modifier son alimentation les jours précédents en retirant progressivement les produits d’origine animale (viande, lait…), les stimulants (café, alcool, produits riche en sucre, …), ainsi que les mauvaises graisses et les céréales. De même, il est important de ne pas rompre son jeûne de façon trop brutale. N ’allez pas manger un hamburger en guise de premier repas ! Privilégiez la méthode douce avec des produits simples à digérer et de petites portions (fruits de saison, légumes…).

1. Le jeûne intermittent

Sûrement la forme la plus “facilement” réalisable, mais il ne s’agira pas forcement d’une balade de santé pour tout le monde….
Faire un jeûne intermittent c’est simplement jeûner “à moitié”. Au lieu d’enchaîner des journées entières sans manger, l’intermittent permet d’alterner des périodes de jeûne avec des périodes de prise alimentaire normale au cours d’une journée de 24h.
Le plus courant est de découper sa journée selon le rapport suivant : 16h – 8h. Autrement dit : je vais jeûner 16 heures et m’autoriser à manger durant 8 h. Cela revient par exemple à sauter le petit déjeuner.
Exemple : Aujourd’hui j’arrête de manger à 20h. Le lendemain je ne mange pas avant midi puis j’organise mes repas jusqu’à 20 h et j’arrête à nouveau de manger après.
Les bienfaits du jeûne intermittent sont multiples, on pourrait dire qu’il vise à purifier la globalité du corps et à améliorer l’ensemble de ses fonctions.
Concernant le nombre de jours possibles pour faire un jeûne intermittent, sachez qu’il n’y a pas vraiment de règle. Cela dépendra de votre motivation, de votre tolérance au jeûne et de vos contraintes professionnelles/familiales.

2. Le jeûne hydrique

Contrairement au jeûne sec, ici, vous pouvez (et devez) boire de l’eau tout au long de la journée. Autrement dit vous arrêtez de manger, mais vous continuez de boire.
Il y a plusieurs façons de l’aborder : vous pouvez le faire dans les règles de l’art et ne boire que de l’eau ou bien ajouter d’autres liquides comme des jus, des bouillons de légumes ou encore des tisanes. Il est important de comprendre qu’il n’y a pas de réponse universelle et que cela dépend uniquement de vous et de la situation dans laquelle vous êtes.
La première chose à savoir est que les 3 premiers jours sont les plus durs. Une fois ce cap passé vous ressentirez beaucoup moins la sensation de faim et de fatigue et commencerez à vous sentir beaucoup mieux.
Il n’y a pas de durée minimum du jeûne hydrique et à l’image de l’intermittent : le faire ne serait-ce que 24h apporte déjà des bénéfices.

3. Le jeûne sec

Beaucoup plus extrême, il est comme son nom l’indique un jeûne ou l’on ne consomme ni aliments solides ni liquides. Il permet de drainer le corps plus en profondeur et plus rapidement que l’hydrique, car comme vous ne consommez pas de liquide votre corps doit déclencher certains mécanismes compensatoires plus vite.
De par sa difficulté, ce type de jeûne s’adresse principalement à un public averti qui a déjà l’habitude de jeûner et qui cherche à drainer son organisme avec un nettoyage plus en profondeur. Il n’est pas recommandé de le faire sur une longue période.
Le jeûne sec peut aussi être intégré à un jeûne hydrique en faisant par exemple : 1er jour en hydrique, 2eme jour en sec, 3eme jour en hydrique. Sans oublier les jours de préparation en amont et de sortie de jeûne à la fin.
Pour conclure, nous vous conseillons de bien vous renseigner avant de vous lancer dans l’aventure. Prenez aussi conseil auprès d’un professionnel comme un naturopathe pour vérifier que vous n’ayez pas de contre-indications majeures.
Prenez soin de vous !
Sources :
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